Conseils aux parents après la pose d'une immobilisation plâtrée
Membre supérieur (bras)
Jour : bras en écharpe (main plus haute que le coude). Nuit : bras posé sur un oreiller.Membre inférieur (jambe)
Pied plus haut que le genou. Genou plus haut que la hanche.Ces conseils ne remplacent pas un avis médical. En cas de doute, contactez votre chirurgien.
Un seul de ces quatre signes suffit à consulter aux urgences, 24h/24 : une douleur qui persiste 30 à 45 minutes après l'antalgique, des picotements ou une perte de sensibilité des doigts ou orteils, l'impossibilité de les bouger, ou des extrémités froides, pâles, bleues ou boudinées. Ils traduisent une compression du membre.
Une douleur modérée est normale les premiers jours, mais elle doit diminuer avec les médicaments. Une douleur qui résiste aux antalgiques ou qui empêche l'enfant de dormir n'est jamais banale : elle doit faire consulter sans attendre.
La surélévation est obligatoire pendant les 48 premières heures. Pour un bras : en écharpe la journée, main plus haute que le coude, et posé sur un oreiller la nuit. Pour une jambe : le pied plus haut que le genou, et le genou plus haut que la hanche.
Le plâtre ne doit jamais être mouillé, pendant toute la durée de l'immobilisation. Pour la douche, protégez-le avec un sac étanche bien fermé. Un plâtre humide se ramollit, perd son efficacité et macère la peau.
N'introduisez jamais d'objet sous le plâtre — ni règle, ni aiguille, ni crayon : le risque de blessure invisible et d'infection est réel. Utilisez un sèche-cheveux réglé sur air FROID, dirigé vers l'ouverture du plâtre.